Propre Parfum


Cette année particulière a forcé le développement d’une écriture parfumistique du Propre dans tous ses états. Si cette tendance était d’ores et déjà très développée aux Etats-Unis, nous constatons Brume Orpin que nos clients (palaces, hôtels, boutiques et espaces de travail) ont plus que jamais envie d’asseoir leur identité de marque à travers des notes réconfortantes. Les parfums « propres » s’invitent alors au laboratoire pour revêtir différents apparats. Tantôt musqués, frais, poudrés, épicés ou boisés…l’idée du « propre » ne cesse de nous inspirer de nouvelles créations.


Si à l’origine, nos draps blancs séchant au grand air étaient l’expression la plus pure d’un parfum propre, il convient maintenant de lui donner du caractère, de l’audace…

Pour Brume Orpin, l’idée même de propre dans une création de parfum peut être exprimée de différentes façons.


Le propre frais

Le propre frais ou hespéridé s’exprime grâce aux rémanences de tête des agrumes : Petit grain, cédrat, bergamote, citron, mandarine, orange, ou limette par exemple. Les agrumes qui nous rappellent le geste « Cologne » d’antan, confèrent au parfum une sensation tonifiante, à l’instar du « splash » de nos grand-mères dont le flacon était généreux (comme le litre d’Eau de Rochas du bord de la baignoire). Les notes d’agrumes se veulent revigorantes comme un rappel de douche. Elles nous propulsent instantanément dans une bonne énergie.

Un accent aromatique revient régulièrement en création pour un twist qui rappelle l’utilisation de la lavande des lavandières et donc de linge propre. Chez Brume Orpin, nous aimons laisser de côté ces stigmates classiques pour inventer des « propres » plus contemporains. Néanmoins les grands classiques de la parfumerie ont façonné notre nez ; il convient donc de trouver de nouveaux équilibres pour raconter de nouvelles histoires.


Ainsi notre jardin aromatique du Luberon éveille une nouvelle créativité. Les classiques thym, romarin, sauge, basilic trouvent de nouvelles tonalités citronnés, pourpres ou florales et nous suggèrent un « propre » de caractère.


Les synthétiques (habanolide, galaxolide, celestolide…) ne sont pas en reste quand à ce travail, ils sont mêmes essentiels à nos compositions. Ils offrent au parfum cette accroche musquée qui nous enveloppe de douceur. De même des notes minérales, métalliques ou marines peuvent également exprimer la transparence, le froid, la lumière et évoquer à leur tour une certaine idée du propre.



Les fleurs du propre

Lorsque l’on pense à une fleur propre, la fleur d’oranger est en première ligne. Elle rappelle aussi bien la peau de bébé que des voyages en terres chaudes où elle nous rafraichît.

Le pois de senteur, dont l’odeur est composée au laboratoire, révèle des accents floraux suaves, miellés et musqués. Cette composition évoque parfaitement la douceur.


Le muguet ne peut être extrait de la nature. En revanche, son parfum composé au laboratoire à partir d’autres essences et de molécules de synthèse est depuis longtemps prisé dans la détergence. Il y est souvent associé. Néanmoins, savamment ajusté, il reste une source d’inspiration pour des parfums fleuris, verts, croquants et doux. Dans l’inconscient collectif, il évoque le geste beauté minimal comme l’application de la crème Nivéa.


L’épice propre

L’anis étoilé (ou badiane) souvent originaire du Vietnam ou de Chine, est régulièrement utilisé dans des parfums aromatiques, chyprés ou des fougères. Chez Brume Orpin, nous aimons son caractère herbacé et liquoreux, très particulier et enveloppant.


Nos « best » propres

Notre short list des parfums propres

à sentir ou à re-sentir :

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